sábado, 22 de abril de 2017

A escola, pós-verdade e "teorias da conspiração".


L’école, la post-vérité et les « théories du complot ».

Nouveau concept développé par Katharine Viner, éditorialiste au Guardian, la post-vérité serait un fléau apporté principalement par les réseaux sociaux : il n’a jamais été aussi facile de publier des informations mensongères qui sont immédiatement reprises et passent pour des vérités. Mais en plus, avoir la vérité de son côté ne suffirait plus à persuader, parce que le public se laisse guider par l’émotion. Les jeunes ne s’y retrouveraient plus et ne sauraient plus quoi penser. Dans l’enseignement, les formations sur les théories du complot et l’éducation aux médias débarquent en force.
Les médias
L’idée de post-vérité est une diversion qui évacue la nature propagandiste des médias et le fait que la politique est devenue un spectacle à rebondissements du niveau des émissions de télé-réalité. Les débats auxquels nous assistons aujourd’hui, aussi bien à l’occasion des élections américaines que françaises, tournent davantage autour du thème : « un tel a menti, nous cache-t-on quelque chose ? » que sur les programmes économiques et sociaux. Les médias classiques préfèrent attribuer la crise qu’ils traversent et leur perte de crédibilité aux « complotistes » plutôt que de s’interroger sur leurs propres dysfonctionnements. Délaissés au profit d’internet et mis en péril, ils n’acceptent pas de tirer les leçons de leurs erreurs : armes de destruction massives en Irak, destruction de la Libye, énorme couverture médiatique de certains conflits et silence sur d’autres, faiblesse des analyses géopolitiques et économiques au profit de l’émotionnel, mépris affiché et/ou suffisance de certains journalistes....
La concentration, depuis plus de 30 ans, d’un nombre croissant de médias entre les mains d’une poignée trusts, anéantit les presses d’opinion où on pouvait trouver des points de vue différents et assumés, formant ainsi un réel contre-pouvoir. Les médias sous contrôle des puissants sont devenus un outil de renforcement de la pensée dominante. N’y sont valorisés que les intervenants qui ne manifestent pas le souhait de sortir de l’ordre établi. C’est d’ailleurs le propre du point de vue dominant que de se nier comme point de vue particulier ou comme idéologie. L’ ordre actuel est présenté comme naturel, une fatalité inévitable avec laquelle on serait obligé de composer, notre système d’organisation matérielle et démocratique serait donc perfectible mais impossible à changer.
D’après les experts en post-vérité, le journaliste qui travaille pour le grand public pratiquerait scrupuleusement la règle de la vérification des faits et serait soumis à des règles de déontologie. Internet, les médias alternatifs et gratuits, auraient déprécié le travail du journaliste. Le traitement des flux d’informations compliquerait la tâche du journaliste dans son travail de tri et de vérification (1). C’est évidemment une méconnaissance du fonctionnement des rédactions où les communiqués des agences de presse (peu nombreuses) sont repris unanimement, de sorte que les nouvelles sont diffusées quasi au même moment et de la même manière dans la plupart des journaux, télévisés ou écrits. Les journalistes ne prennent pas leurs infos sur internet. Par contre, le sensationnel est recherché afin de « vendre » et ce ne sont pas les réseaux sociaux qui en ont l’exclusivité. Il faut ajouter à cela que la situation précaire des journalistes en matière d’emploi les pousse plus vers une docilité consentie que vers un travail de recherche.
Plusieurs stratégies visent à discréditer les informations alternatives :
- ne jamais les citer, refuser le débat, leur attribuer des intentions machiavéliques
- créer des amalgames (les "complotistes" sont tous des fascistes, ils parlent toujours des mêmes sujets, ils sont tous anti-américains...)
- décréter certaines sources d’information d’office comme mauvaises. Le DECODEX du Monde, par exemple, en dresserait une liste. Ce qui implique d’ailleurs un grand mépris pour le jugement du public : "Nous sommes ceux qui savent, sans nous, vous risquez de tomber dans le panneau".
La théorie du complot est une parade toujours utile qui remet au goût du jour le vieux dicton « qui veut noyer son chien l’accuse de rage ». Le procédé n’est pas neuf, l’expression remonte au XIII siècle, .
L’enseignement.
Les questionnements des élèves, suite aux attentats de Paris et de Bruxelles ont provoqué un certain malaise. L’utilisation des réseaux sociaux et les nouvelles pratiques des jeunes en matière de communication et de recherche de documentation bousculent les habitudes des enseignants. Ils se disent souvent démunis. Les formations aux théories du complot et l’éducation aux médias sont devenues nécessité.
L’enseignement francophone belge et le Conseil Supérieur d’Education aux Médias ont produit une très large documentation sur ces sujets. Si une partie de cette production est utile et bien construite, certaines analyses font défaut. L’éducation aux médias consiste surtout, pour le CSEM(2), à étudier les systèmes de représentation utilisés, les intentions de leurs concepteurs et les stéréotypes culturels qu’ils renforcent. L’ utilisation des médias nécessiterait plus que jamais, un apprentissage spécifique visant à rendre chacun capable de les comprendre, de les utiliser, de s’en défendre et/ou d’en profiter. Il s’agirait de reconnaître les effets poursuivis par le producteur du média : informer, convaincre, combattre, sensibiliser, amuser, vendre, obtenir de l’aide, séduire, ... L’ étude du fonctionnement des médias se fait, pour l’essentiel, d’un point de vue formel.
D’autre part, l’enseignement propose un « travail de mémoire » devant favoriser la vie citoyenne. Mémoire et commémoration n’ont jamais donné beaucoup de sens à l’histoire et sont surtout accompagnées d’ oublis systématiques : histoire de la pensée économique et sociale, histoire des dominations et des luttes des peuples, histoire du colonialisme.... Les cours d’histoire sont de moins en moins riches de savoirs.
Une autre solution serait de s’en tenir strictement aux faits. Aligner les faits leur donne-t-il du sens ? Exemple : si on examine qu’un grand nombre de réfugiés se sont noyés en Méditerranée, même en y ajoutant une dose d’indignation, cela ne signifie pas grand chose de plus qu’un accident de navigation. Il faut y ajouter d’autres analyses pour que cela prenne du sens : les causes de la misère et de la guerre, le refus de délivrer des visas, l’obligation qu’ont les gens qui fuient de s’en remettre aux passeurs plutôt que de monter dans un avion comme le ferait n’importe quel voyageur européen.... C’est la mise en contexte des faits et la façon que nous avons de les relier entre eux qui permettent de comprendre l’actualité. On invoque aussi souvent la trop grande complexité des faits pour éviter d’aborder un sujet en classe. Ne doit-on étudier que des matières simples ? N’est-il pas souhaitable, au contraire, d’élever le niveau des débats ?
Les enseignants sont tenus à la neutralité. Cette attitude implique d’office une certaine soumission à la pensée dominante et n’est donc pas si neutre. Elle restreint le champ possible du débat. La neutralité est un statut qui met l’enseignant en dehors de l’obligation d’exercer son jugement, au contraire de l’objectivité qui force l’exercice du jugement, en excluant les intérêts et les parti-pris.
Complotisme.
« L’éducation aux médias ne vise pas à apporter des jugements de goût à propos de la qualité des médias, ni à participer à leur régulation. Diaboliser les médias ou certains types de médias n’apporterait aucune solution et contribuerait à susciter davantage la curiosité des enfants et des jeunes pour toute forme d’interdit »(3).
Dans l’enseignement aussi, la tentation "décodex" est présente. Mais comme on a bien compris que dresser une liste de sources suspectes provoque l’effet contraire sur les élèves, c’est plutôt vers les professeurs que se tournent les experts. Les formations proposées aux enseignants portent sur la radicalisation, l’éducation aux médias, le complotisme... Cependant, les formations aux "théories du complot" poursuivent deux objectifs contradictoires : rendre les élèves critiques par rapport aux médias qu’ils utilisent mais en espérant qu’ils restent dociles. On ne souhaite pas en faire des contestataires.
Critiquer un tout petit peu le système est donc permis mais sans jamais vraiment le remettre en cause. Les formateurs invitent les professeurs à ne pas trop évoquer l’actualité et à se fier à une analyse des médias très superficielle. On les étudie sous l’angle de la forme et des techniques utilisées : créer un coin « médias », jouer avec le cadrage des images, sonoriser une séquence JT, créer d’une affiche, analyse des photos et des publicités...
Par rapport à la manipulation de la pensée, on en arrive à échafauder des stratégies creuses : "Une piste à explorer serait de leur faire comprendre qu’on les manipule. Le problème est que c’est un argument également partagé par les complotistes. Une autre piste serait de flatter leur égo, en mettant l’accent sur la satisfaction d’avoir dévoilé une supercherie et de ne pas être tombé dans le piège.... Développer une argumentation rationnelle avec un tenant (du complotisme) peut éventuellement être constructive pour la partie de l’auditoire qui doute, même si c’est un danger d’abord à cause du biais de simple exposition, ensuite parce que vous maîtriserez toujours moins bien le sujet que le tenant, qui lui a passé énormément de temps à se renseigner sur internet. L’exercice est donc particulièrement périlleux." (4)
On attrape les jeunes par leur égo et les enseignants semblent considérés par la formatrice comme incapables de se renseigner, ce qui rejoint l’idée, évoquée plus haut, que le public se laisse guider par son émotion et donc serait incapable de faire preuve discernement. On se demande si on parle bien d’enseignement et d’esprit critique.
Un autre formateur (5) passe par la rhétorique (en apprenant à plaider une cause et son contraire avec la même habileté) pour aider à contrer les erreurs de jugement des jeunes en voie de radicalisation. L’art de convaincre par la parole, convaincre plutôt que de discuter du réel. Ce même formateur estime que parler des guerres comme étant une des causes du terrorisme est une dérive idéologique qui n’a pas sa place dans les écoles.
La plupart du temps, ces experts sont convaincus que l’information puisée sur internet et les réseaux sociaux est nécessairement simpliste. Non seulement c’est faux, mais internet permet de se documenter plus facilement. Cela peut simplifier les recherches personnelles et favoriser les questionnements des utilisateurs, accusés un peu vite de complotisme. Ceux-ci seraient d’ailleurs forcément « d’extrême droite, antisémite et homophobe, faisant partie des réseaux anti-impérialistes , anti-sionistes , anti-colonialistes, ils font partie des minorités ethno-culturelles, de la génération « tout est acquis » donc « tout est permis » perdue devant un réel trop complexe et/ou trop douloureux (6). Cela fait beaucoup de monde, l’amalgame est évident et on ne comprend pas bien le mal qu’il y a à être anti-colonialiste, par exemple. Et si, simplement, tous ces « complotistes » étaient des citoyens qui se posent des questions sur les dérives de notre société ?
Validation des sources et esprit critique
Les sources alternatives d’informations inquiètent et dérangent les autorités académiques. Celles-ci proposent de consulter le site « conspiracywatch » afin de dénoncer les "conspirationistes". Or, ce site a été créé par un blogueur (7) pour qui critiquer les lobbys et dérives antidémocratiques, c’est déjà être complotiste. Il est proche des milieux néo-conservateurs français favorables à la guerre d’Irak, de Bernard-Henri Levy et de Caroline Fourest. Conspiracywatch est un outil de propagande, principalement consacré à disqualifier ceux qui critiquent les pires politiques du moment. Il ne peut pas être considéré comme un outil pédagogique sérieux. Pourtant, en Belgique comme en France, de nombreux documents (8) destinés aux enseignants s’y réfèrent. La vérification des sources ne semble pas être la spécialité des formateurs en validation des sources !
Une source d’information doit être analysée afin de comprendre quelle est l’intention ou l’idéologie qui s’y rattache. Elle doit être placée dans son contexte. Mais une information pertinente peut très bien être trouvée dans une source dite « douteuse ». Ce n’est donc pas tant la fiabilité de la source qui doit être analysée en priorité. Par contre, l’information doit être examinée en recoupant plusieurs médias, en confrontant les points de vue opposés, en faisant des liens, en recherchant les causes et les conséquences, en se questionnant sur la pertinence des faits...
C’est davantage la capacité des jeunes à penser juste et à se poser les bonnes questions qui doit être développée. Pour cela, il faut leur apporter plus de savoirs de base, développer leurs connaissances générales, leur esprit logique et leur objectivité. Plutôt que de fuir toute approche idéologique, l’étude de la philosophie, de l’économie, des courants de pensée et de ces mêmes idéologies devrait figurer dans les programmes. Une citoyenneté responsable ne peut se concevoir que si on est capable de débattre de manière objective et informée. Développer une vraie capacité d’auto-défense intellectuelle permettra aux jeunes de mieux se documenter afin de comprendre les enjeux actuels et d’y faire face.
Michèle JANSS
»» http://www.investigaction.net/lecole-la-post-verite-et-les-theories-du-complot/
(1) d’après Marie Peltier, enseignante à Bruxelles, présentée comme spécialiste du complotisme et de l’inter-culturalité. Avec l’ONG Syria Charity, elle dénonce les violences de l’armée syrienne, jamais celles commises par l’opposition dite modérée. Elle refuse tout débat sur véritables causes du conflit.
(2) Conseil supérieur de l’éducation aux médias
(3) CSEM, brochure « L’éducation aux médias en 10 questions » (www.educationauxmedias.eu/sites/default/.../2011-09-26-brochure_10_questions.pdf)
(4) Sophie Lescrenier (Centre Audiovisuel de Liège) - Médias et esprit critique : faire face à la désinformation sur internet (formation destinée aux enseignants, 30/31 janvier 2017) - IFC.
(5) Victor Ferry - Combattre le radicalisme violent à l’aide de la rhétorique - Formation à destination des enseignants du secondaire - Bruxelles / Belgique
(6)« Complosphère » et « Dissidence », le triomphe de la posture Marie Peltier - Publié avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles
(7) Rudy Reichstadt (https://anticons.wordpress.com/2013/09/09/rudy-reichstadt-opportuniste...)
(8) En voici 3 (mais on peut en trouver plus) :
- D’où vient l’info ? Centre pour l’éducation aux médias et à l’information - Dossier pédagogique, Ministère de l’éducation nationale (France)
- Journée d’étude (février 2016) Réagir aux théories du complot. http://cache.media.eduscol.education.fr/file/02_-_fevrier/58/0/DP_theo...
- « Complosphère » et « Dissidence », le triomphe de la posture Marie Peltier - Publié avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles / Belgique
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Informativo Semanal do Prof. Ernesto Germano Pares






Agora é Greve Geral!
O governo golpista está cada vez mais emaranhado em uma rede de corrupção, ilegalidade e mentiras. Ministros, deputados e senadores da chamada “base governista” estão envolvidos em centenas de acusações de fraudes e recebimento de dinheiro ilícito. No Congresso, por muito pouco, não sofreu uma vergonhosa derrota durante a votação do pedido de urgência para a Reforma Trabalhista e só conseguiu passar o requerimento depois de uma manobra ilegal do presidente da Câmara, recordando os velhos tempos de Eduardo Cunha.
Sabendo que tem pouco tempo de governo para cumprir seus compromissos com os promotores do golpe contra a democracia brasileira e contra o povo, Temer e sua quadrilha (incluindo aí o nosso “judiciário” golpista e canalha) estão com pressa em criar o estado de “terra arrasada”. Sabem que deixarão o governo em breve, mas pretendem deixar como “herança” um país ingovernável, pobre, em crise social e com a classe trabalhadora de cabeça baixa!
A reforma da previdência, a reforma trabalhista, as privatizações das grandes empresas estatais e a imposição de um programa de severa austeridade para os estados são as armas muito bem elaboradas para destruir tudo o que foi construído nos últimos 13 anos.
Para os trabalhadores e para o povo brasileiro não há alternativa senão construir uma grande Greve Geral, no dia 28 de abril, e caminhar na direção de uma grande mobilização nacional até extirpar esse governo ilegítimo e devolver o Brasil aos seus legítimos governantes!
Em cada casa, em cada esquina, em cada local de trabalho, no bar, no barbeiro, no cabelereiro, no mercado... é preciso ganhar o apoio dos trabalhadores e da população para essa ideia. Precisamos divulgar amplamente a proposta da Greve Geral e, mais importante ainda, mostrar os motivos do movimento, mostrar aquilo que a grande mídia e a dominação ideológica não deixam o povo ver. É preciso mostrar que no país está acontecendo algo mais importante do que brigas no BBB, casamentos ou separações entre artistas, brigas entre traficantes, etc.
Precisamos mostrar que todos estão perdendo com as reformas que o governo está impondo sem que possamos resistir por outros meios que não seja a grande mobilização popular.
Para que essa Greve Geral seja exitosa é preciso construir uma grande organização popular, criar uma forte aliança entre trabalhadores, estudantes, artistas, donas de casa e todos os que constroem o país que está sendo vendido descaradamente.
O dia 28 de abril, para ser coroado de êxito, não pode permitir vacilações ou divisões no movimento. Não pode ter outra palavra no ar senão Democracia! Trata-se da luta para resgatar a moralidade e a legalidade no país, não uma disputa para ver quem é “mais revolucionário”. É hora da unidade em torno da democracia e do Estado de Direito, jogando na lata do lixo os golpistas.
O dia 28 de abril precisa ser o marco inicial para derrotar Temer e sua quadrilha que quer roubar nossos direitos, sucatear nossa economia e devolver o Brasil aos grandes patrões internacionais.
AGORA É GREVE GERAL!
Destruindo o Brasil (1). Alguém ainda precisava de provas sobre a determinação do governo golpista em acabar com a economia nacional, causar mais desemprego e entregar os lucros ao grande capital internacional? Então aí vai mais uma ação criminosa de Temer e seus asseclas que se encastelaram no poder.
Durante a semana que passou, a Petrobras entrou com uma solicitação para descumprir a Lei em vigor e contratar integralmente no exterior a primeira plataforma para a área de Libra, no pré-sal da Bacia de Santos. Ou seja, jogar para escanteio uma política que vinha dando certo nos últimos anos, valorizando a indústria nacional e criando empregos no país, movimentando a economia e criando um mercado interno que nos deixava um pouco menos vulneráveis à crise externa.
A proposta do governo é tão desavergonhada que criou protestos até entre aqueles que apoiaram o golpe de 2016. A Associação Brasileira de Máquinas e Equipamentos, organização dos grandes empresários industriais do país que deram dinheiro para aquele “pato verde e amarelo”, não tardou em repudiar a medida. Em entrevista na TVT, o vice-presidente da entidade, Cesar Prata, disse que “Fazer um projeto desse tamanho sem usar os recursos que a gente tem parece uma coisa inconcebível. Nós temos 13 milhões de desempregados, os estados da União estão quebrados, então como pode um projeto dessa importância não contribuir para nenhum destes dois aspectos”?
Cesar Prata diz que o desemprego na área da construção naval está crescendo muito rapidamente e muitos estaleiros estão sendo desativados. Cerca de 80 mil trabalhadores estão prestes a perder seus empregos. E diz que, continuando assim, só no setor de máquinas e equipamentos serão mais de um milhão de novos desempregados nos próximos 12 meses.
Destruindo o Brasil (2). Depois de acabar com o programa “Ciências sem fronteiras”, uma iniciativa do PT que permitiu a milhares de jovens sair do país para aprimoramento dos seus conhecimentos, troca de experiências, avanços em intercâmbios tecnológicos, etc., agora o governo ilegítimo de Temer quer ir adiante na proposta de fazer o país voltar à era das trevas e da total dependência científica e tecnológica externas.
Qualquer pessoa minimamente consciente de uma sociedade em crescimento sabe que o investimento em educação, pesquisa, inovação científica e tecnológica é fator importante para o desenvolvimento econômico e social. Só para lembrar, os dois governos do PT (Lula e Dilma) inauguraram 18 universidades públicas!
Entidades reconhecidas internacionalmente, como o World Economic Forum e a Organização das Nações Unidas para a Educação, Ciência e Cultura (Unesco) defendem que esses investimentos são fundamentais para o desenvolvimento de uma nação.
Pois é, não é? Mas na contramão do que os órgãos internacionais sugerem para o desenvolvimento econômico e social, e do que todos nós sabemos por experiência própria e por consciência política, o governo ilegítimo e golpista anunciou nesta semana um corte de 44% no orçamento destinado a ciência e tecnologia.
Pesquisadores e cientistas brasileiros foram surpreendidos com o golpe, capaz de prejudicar pesquisas em andamento e também as futuras pesquisas, além de promover a fuga de recursos humanos qualificados por falta de incentivo, o que muito interessa a países estrangeiros (em particular os EUA), e de expor o Brasil a constrangimento perante a comunidade científica internacional.
Ao aplicar corte de tal magnitude, revela-se descaso com a necessidade de investimentos importantes, como, por exemplo, o estudo da estrutura do zika vírus, como destacou Smaili, em artigo intitulado “Sem investimento em ciência, o Brasil não terá solução”, publicado em janeiro na Carta Capital, quando antecipava os efeitos danosos dos cortes previstos no orçamento federal destinado à C&T.
Quer um motivo a mais para fortalecer a Greve Geral do dia 28? Responda: a quem interessa o atrofiamento da C&T no Brasil? A quem interessa que o Brasil permaneça para sempre cientifica e tecnologicamente muito dependente?
Manobra vergonhosa! Noite de quarta-feira (19). Televisão ligada para acompanhar, através da TV Câmara, os debates tão importantes para o futuro do país diante de um governo golpista e ilegal. Na noite anterior havíamos acompanhado a sessão com muito interesse e, sem surpresa, vimos o pedido de urgência do governo golpista para votar a reforma trabalhista ser derrotada porque não conseguiram coloca 257 parlamentares no plenário.
E dizemos “sem surpresa” porque já esperávamos essa omissão de parte da “base aliada do governo”, uma vez que uma imensa quantidade de deputados está sendo investigados e envolvidos em denúncias de corrupção. Mais do que esperado que se escondessem.
Acompanhando os debates, vimos que havia uma clara intenção dos governistas em reapresentar a solicitação de urgência, mas tudo esbarrava no Regimento Interno da Câmara que não permitiria tal votação.
Na quarta-feira, como dizíamos, voltamos a acompanhar os debates na TV Câmara, por interesse em ter mais detalhes sobre essa “camisa de força” que o governo ilegítimo está impondo aos estados. Mas fomos surpreendidos por mais um golpe vergonhoso dessa quadrilha que se apossou do poder.
O presidente da Câmara, “senhor” Rodrigo Maia, chutou solenemente o Regimento e voltou a colocar em votação o pedido de urgência. Claro está que, durante todo o dia, o Palácio do Planalto colocou sua tropa para exigir a presença dos deputados da sua base que se ausentaram no dia anterior. E agora a proposta foi aprovada por 287 votos a 144, ainda assim mostrando certa fragilidade nas hostes “temeristas”.
A aprovação do regime de urgência para a reforma trabalhista abre a possibilidade para a proposta poder ir à votação em Plenário nas próximas sessões.
Magistrados contra a manobra golpista. Para o presidente da Associação Nacional dos Magistrados da Justiça do Trabalho (Anamatra), Germano Siqueira, a aprovação da urgência para o Projeto de Lei 6.787/16, que dispõe sobre a reforma trabalhista, “é um equívoco e atenta contra a democracia”. E afirmou que “O substitutivo apresentado pelo deputado Rogério Marinho desnaturou totalmente o projeto original, que já era prejudicial para o Direito do Trabalho. A urgência é um verdadeiro açodamento, que compromete a democracia”.
Na quarta-feira (19), pela manhã, a Anamatra já havia se manifestado sobre o relatório do deputado, analisando que o mesmo é ainda mais prejudicial para os direitos trabalhistas do que a proposta original: “O relatório é muito ruim. Uma completa inversão dos princípios e das finalidades do Direito do Trabalho. Se o Direito do Trabalho foi concebido pelo reconhecimento de que o trabalhador, pela sua condição econômica e social, merece ter a proteção legislativa, o que se pretende agora, sem autorização constitucional, é inverter essa proteção, blindando o economicamente mais forte em detrimento do trabalhador”.
Temer confessou o golpe, mas nossa imprensa nem comentou. Em entrevista concedida à TV Bandeirantes, no sábado (15), o golpista Michel Temer admitiu que a abertura do processo de impeachment de Dilma Rousseff só aconteceu “por motivo de chantagem de Eduardo Cunha, então presidente da Câmara dos Deputados”.
Na entrevista, Temer diz com todas as letras o que todos já sabiam: Cunha só aceitou o processo de impeachment contra Dilma porque o PT não aceitou votar em favor do deputado no processo do Conselho de Ética que poderia cassar seu mandato. Mas ninguém mais comentou o assunto, nossa imprensa está calada, o “juizeco” de quinta vara de Curitiba se faz de morto e o povo brasileiro não tomou conhecimento da confissão.
Um assunto antigo, mas muito atual. Em várias ocasiões nosso Informativo já trouxe notícias sobre as movimentações militares estadunidenses na América Latina e as instalações de bases militares em países capachos. Também já comentamos os constantes discursos de Washington acusando países não submissos de corrupção, instalação de ditaduras, perseguições a entidades “democráticas”, etc. A propaganda imperial contra os países que não rezam pela cartilha de Washington não tem fim.
No último dia 6 de abril, em um informe diante do Congresso estadunidense, o Comandante em Chefe do Comando Sul do Exército dos EUA (SOUTHCOM), Kurt Tidd, “jurou por todas as juras” que o maior problema na região é a delinquência, vinculada ao narcotráfico e ao terrorismo internacional. Curiosamente, falou também de uma “ebulição social e manifestações públicas devido à corrupção e desvio de verbas públicas”. Porém, no seu relato, aparecem apenas Bolívia, Venezuela e Equador! Nem uma única vírgula sobre Honduras, Argentina, Brasil ou Paraguai depois dos golpes!
O problema é que isso não é o mais sério do informe de Kurt Tidd. Essa parte nós já conhecemos bem e sabemos como colocam a imprensa amestrada para divulgar essas notícias deturpadas para justificar novos golpes. O que nos deve preocupar é a segunda parte do seu relato onde diz que cresce a influência da China, da Rússia e do Irã na região e pede ao Congresso um orçamento maior para “assistência militar estadunidense aos países da América Latina.
Só para lembrar, o governo estadunidense investiu, em 2016, 118 milhões de dólares para fortalecer sua presença militar na América Central. Na América do Sul, só no que chamam “Assistência para a Segurança e Polícia” gastaram 610,84 milhões de dólares e o valor total de armas vendidas aos países na região chega a 1,11 bilhão de dólares.
No momento, o governo estadunidense negocia a criação de novas bases militares de “ajuda humanitária” no Peru e no Paraguai. Está também negociando com Mauricio Macri a instalação de uma base militar de grande porte na tríplice fronteira (Brasil, Paraguai e Argentina).
Washington aposta pesado na Venezuela. Estamos acompanhando com preocupação uma escalada de violência promovida pela direita venezuelana, é claro, orquestrada a partir dos salões da Casa Branca e dos escritórios da CIA. Já são quatro dias de muita violência promovida por mercenários pagos pelo partido da direita venezuelana para propiciar manchetes nos jornais internacionais que justifiquem mais uma “intervenção humanitária” dos EUA.
Depois da passeata promovida no dia 14 de abril, Henrique Capriles, o líder da direita no país, passou a incentivar mobilizações e atos de protestos em várias cidades com a clara intenção de criar uma situação de “ingovernabilidade”.
Na noite de quinta-feira (20) um bando armado atacou uma maternidade em El Valle, Caracas, colocando em risco a vida de 54 crianças. Não por coincidência, o local invadido pelos mercenários chama-se Hospital Maternidade Infantil Hugo Rafael Chávez Frías!
Segundo informes na madrugada de sexta-feira (21), a ministra de Relações Exteriores da Venezuela, Delcy Rodríguez, disse que o presidente Maduro determinou a imediata evacuação do hospital para garantir a vida das 54 crianças. A diretora do hospital declarou: “Fomos agredidos por um grupo violento que atirou pedras e outros objetos. Depois passaram a queimar lixo na porta do hospital e a fumaça penetrou nas instalações. Havia crianças recém-nascidas no setor de emergência”.
Comprovando que tudo foi planejado, na mesma quinta-feira (20) o sistema de transporte de Caracas foi alvo de ataques de mercenários. O presidente do Metrô de Caracas, Gerardo Quintero, denunciou que uma composição da Linha 2 seriamente danificada por jovens encapuzados.
Venezuela: desespero da direita e de Washington. Afinal de contas, são 18 anos longe do poder e isso deve estar levando ao desespero setores acostumados a ter altíssimos lucros enquanto o povo passa por dificuldades. Em uma rápida suposição, quanto as empresas estadunidenses de petróleo já perderam nesses 18 anos longe dos poços e jazidas venezuelanas?
Hugo Chávez Frías chegou ao poder na Venezuela em 1999 (sua posse foi em fevereiro) depois de ser eleito com 58% dos votos e derrotar os partidos tradicionais. Convocou uma Assembleia Constituinte que aprovou uma nova Lei Máxima para o país, com mais direitos para o povo, com a nacionalização das riquezas minerais, com um sistema democrático de representação popular e, coisa única no mundo, com um artigo que garante a revogação do presidente, a qualquer momento, por consulta popular (referendo revocatório)!
O certo é que, durante esses 19 anos, a direita lançou mão de todos os instrumentos possíveis para voltar a dominar o país. Desde a promoção de uma estranha “greve dos petroleiros” até o fracassado golpe de 2002 (curiosamente no mês de abril). Chávez foi alvo de duas tentativas de assassinato! Não contente, a direita venezuelana, orientada por Washington, promoveu assassinatos de vários líderes populares que apoiavam Chávez e o governo bolivariano. Isso sem lembrar as várias tentativas estadunidenses de envolver a Venezuela em atritos com a submissa vassala Colômbia.
Com a morte de Chávez essa mesma direita tentou um golpe tentando tornar ilegítima a posse do vice-presidente Nicolás Maduro. Eleições foram convocadas, em abril de 2013, e Maduro venceu em primeiro turno com 50,6% dos votos!
Fica demonstrada a razão de tanto desespero da direita venezuelana e dos “chefes” em Washington.
Colômbia: outro líder indígena é assassinado. Na quarta-feira (19), o governador do Cabildo Kite Kiwe, Gerson Acosta Salazar, foi assassinado na zona rural de Timbío.
Segundo informações da Associação de Cabildos Indígenas do Norte del Cauca (Acin), o líder indígena com 36 anos foi atacado por pessoas que invadiram a sua casa e passaram a atirar nele.
Curiosamente, ele contava com proteção da Unidade Nacional de Proteção da Colômbia por já ter sido ameaçado várias vezes. Mas, segundo explicações dos guardas que deveriam estar fazendo a sua proteção eles estavam na sede municipal aguardando serem chamados para acompanhá-lo.
Só para lembrar, Gerson Acosta era um dos sobreviventes do massacre de Naya, em 2001, quando vários líderes indígenas foram assassinados.
Direita francesa fala de Venezuela para atacar Mélenchon! O crescimento do candidato do partido “França Insubmissa”, Jean-Luc Mélenchon, está deixando a direita francesa assustada e já criam um fantasma para tentar barrar o avanço do esquerdista. Durante manifestações da extrema direita, em Lille, surgiu a acusação de que, se eleito, ele aproximaria a França do governo comunista da Venezuela! Tudo tem servido para atacar Mélenchon e as propagandas dos demais partidos falam em Lenin, Hugo Chávez e Fidel como fantasmas a serem ressuscitados no caso de uma vitória do comunista.
O índice de indecisos na França ainda é alto (um terço do eleitorado) e sabemos também que a abstenção é tradicional naquele país. Segundo institutos de pesquisa, um em cada três franceses pretende não comparecer hoje às urnas. O segundo turno, se houver, está marcado para o dia 7 de maio.
O direitista Fillon e o conservador Macron passaram a atacar Mélenchon diariamente, falando em um “programa comunista” que arrasaria o país.
Em resposta, Mélenchon disse que a França já tem interesses na região da ALBA (Aliança Bolivariana para os Povos de Nossa América) através da Guiana, Guadalupe e Martinica. Não descartou buscar uma aproximação com a Aliança destacando que se trata de um organismo que reúne países em torno de um projeto de cooperação e desenvolvimento e não de uma organização militar!
Rússia diz que não há provas sobre o tal “ataque químico” na Síria. O Ministério da Defesa russo afirmou na terça-feira (18) que ainda não foram apresentadas provas concretas sobre o uso de armas químicas em Jan Sheijun, na província síria de Idlib, e que apenas vídeos divulgados pelos conhecidos “capacetes brancos” são conhecidos até agora.
Endeusados pela grande mídia como “heróis” que resgatam pessoas nas guerras do Oriente Médio, o grupo conhecido como “capacetes brancos” foi criado por um ex-militar britânico, James Le Mesurier, com larga e conhecida passagem em várias intervenções comandadas pela OTAN (Sérvia, Iraque, Líbano, Líbia, etc.) e que conta com um polpudo financiamento de organizações estatais de nações aliadas dos EUA. Hoje sabemos que muitos dos vídeos sobre os atos de bravura foram feitos em território aliado e são montagens para promover a propaganda da “democracia” contra os tiranos.
Então, por que o mundo fala em “ataque com armas químicas” na Síria se tudo o que se conhece é o tal vídeo divulgado na Internet?
O presidente sírio, Bashar al Assad continua afirmando que não aconteceu o tal ataque com armas químicas e que seria um absurdo o exército lançar tal ataque contra uma aldeia que apoia o seu governo e foi libertada do Daesh. Seu governo enviou à ONU um pedido de investigação por especialistas conhecidos da comunidade científica internacional, mas não recebeu resposta.
O que conhecemos? Nossos jornais não entram em detalhes e apenas divulgam o que as agências de notícias “oficiais” mandam divulgar. Tudo bem filtrado por Washington para demonizar o governo de al Assad.
Sabemos, através dessas agências, que o suposto ataque com armas químicas em Adlib está sendo investigado pela Organização para a Proibição de Armas Químicas (OPAQ), entidade não oficial da ONU, mas ficam algumas dúvidas: 1) por que apenas técnicos e cientistas britânicos da OPAQ estão fazendo a investigação, quando sabemos que a Inglaterra apoiou e aprovou o ataque estadunidense com mísseis contra a Síria? 2) por que as amostras que – supostamente – foram recolhidas em Adlib estão sendo analisadas na Turquia, país que também apoiou o ataque estadunidense contra a Síria e é interessado direto no projeto de dividir o país de Assad em três? 3) por que ninguém pode ter acesso às análises e metodologias de pesquisa que estão sendo usadas pela OPAQ? 4) por que ninguém tem informações sobre quando, como, onde e por quem foram recolhidas as amostras que agora estão sendo analisadas? Dúvidas, dúvidas, dúvidas...
Enquanto isso... Pois é! Enquanto temos tantas dúvidas sobre o suposto ataque com armas químicas do exército sírio contra sua própria população, os EUA continuam atacando impiedosamente o país!
Na quarta-feira (19) aviões estadunidenses voltaram a bombardear a Síria, agora na região de Al Bukamal. O primeiro ataque deixou 16 mortos, incluindo mulheres, crianças e refugiados iraquianos que ali vivem. Em um segundo ataque foram disparados 12 mísseis matando mais sete pessoas (duas mulheres e uma criança).
Uma segunda Guerra da Coreia é possível? Os primeiros anos da década de 1950 foram marcados pela Guerra da Coreia que, na época, colou frente à frente os EUA com China e União Soviética. O resultado foi a divisão da península coreana. Estaremos diante da possibilidade de um novo confronto?
Alguns analistas dizem que Donald Trump pode usar a Coreia do Norte como forma de resgatar sua autoridade interna (depois das duas derrotas no Parlamento) e tentar firmar uma imagem mais respeitável no panorama internacional. Mas a questão colocada é: se ele resolve atacar Pyongyang como fez com a Síria e o Afeganistão poderia pagar um preço muito alto e desencadear uma reação em cadeia que levaria o mundo a uma nova Guerra Mundial. E Washington sabe que, agora, não teria o silêncio da ONU no caso de um ataque.
Fato concreto é que o Pentágono anunciou que, até o final de abril, enviará três porta-aviões para o mar do Japão, o que já está sendo considerado uma provocação à Coreia do Norte. O USS Carl Vinson, o primeiro dos três, já deve chegar na próxima terça-feira (25) e encontrará o USS Ronald Reagan e o USS Nimitz.
Por que o mundo está calado? No final da década de 1960 o mundo assistia à guerra do Vietnam. Enquanto o exército estadunidense dizimava a população local ninguém se importava com a guerra, mas quando os “bravos rapazes” do Tio Sam começaram a voltar para casa dentro de sacos plásticos a coisa começou a mudar. Contribuiu para isso as imagens do genocídio provocado pelos EUA, as matanças de crianças e mulheres, a utilização de armas químicas contra populações civis, etc. As grandes manifestações contra a guerra do Vietnam tomaram conta dos EUA e se espalharam pelo mundo.

Em 2003, quando o velho Bush inicia a aventura no Iraque, com bombardeios indiscriminados contra povoados e aldeias que não tinham qualquer objetivo estratégico o mundo também se levantou e o ano foi marcado por inúmeras manifestações pela paz e exigindo o fim da guerra. Só para recordar, no dia 15 de fevereiro de 2003 aconteceu a grande jornada mundial pela paz e contra a guerra do Iraque, sendo registrada no livro Guiness dos Recordes. Em Roma marcharam mais de 3 milhões de pessoas pela paz. Os números mostram que, em 800 cidades em todo o mundo se mobilizaram mais de 30 milhões de pessoas. Onde estão agora? O que aconteceu que anestesiou toda essa gente? Por que a invasão da Líbia não causou protestos? Por que os bombardeios na Síria e no Afeganistão, além da possibilidade de uma guerra na Coreia não tira a humanidade dessa letargia?

GOLPISTA NO BRASIL, TEMER PEDE DIRETAS NA VENEZUELA kkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkk....

GOLPISTA NO BRASIL, TEMER PEDE DIRETAS NA VENEZUELA


Beneficiário do golpe articulado pelo ex-deputado Eduardo Cunha, condenado a 15 anos de prisão, e pelo senador Aécio Neves (PSDB-MG), recordista em inquéritos na Lava-Jato, Michel Temer defendeu neste sábado (22) eleições diretas... na Venezuela.

Em entrevista à Agência Efe, ele disse que espera por uma solução pacificadora para a crise no país e afirmou que ela só será resolvida com "eleições livres". Segundo ele, se elas não ocorrerem, o país perderá as "condições de convivência" no MERCOSUL.

Temer ressaltou o que definiu como "preocupação profunda" que tem em relação ao "povo venezuelano" e disse esperar que, "muito proximamente, haja uma solução pacificadora na Venezuela por meio de eleições livres e com aplicação plena dos princípios democráticos".

Curiosamente, no Brasil, onde 78% querem a cassação do mandato de Temer pelo TSE, segundo pesquisa Vox Populi, 90% dos cidadãos defendem o mesmo que Temer, mas aqui: eleições diretas para a escolha de seu substituto.

Temer chegou ao poder por meio de um golpe midiático-jurídico-parlamentar que tirou uma presidente eleita, Dilma Rousseff. Segundo pesquisa CNI/Ibope divulgada no fim de março, 55% consideram a gestão Temer ruim ou péssima e 79% não confiam no peemedebista.

Na entrevista, Temer comentou ainda sobre a entrada de venezuelanos no Brasil, por meio de Roraima, diante da crise, e contou que o governo brasileiro tentou mandar ajuda humanitária ao país, com medicamentos que estariam em falta por lá, mas que a ajuda teria sido recusada.

A Venezuela convive há três semanas com protestos contra o governo de Nicolás Maduro, cuja violência já deixou 23 pessoas mortas. Os líderes da oposição exigem que o presidente convoque eleições gerais, liberte 100 ativistas e respeite a autonomia do Congresso, que é liderado pela oposição.

Os dirigentes do partido socialista descrevem os manifestantes como bandidos que estão prejudicando a propriedade pública e perturbando a ordem pública para derrubar o governo com o apoio de adversários ideológicos em Washington.


CARTA DO ADVOGADO CRISTIANO ZANIN AO JORNALISTA MERVAL PEREIRA

CARTA DO ADVOGADO CRISTIANO ZANIN AO JORNALISTA MERVAL PEREIRA


São Paulo, 21 de abril de 2017
Ao
Merval Pereira
Colunista de O Globo
Membro do Conselho Editorial da Globo

Senhor jornalista:

Verdadeiro “segredo de Polichinelo”, título de sua coluna de hoje (Edição 21/04/2017), é a participação ampla, direta e ilegítima das Organizações Globo na perseguição ao ex-presidente Luiz Inácio Lula da Silva com o intuito de prejudicar ou inviabilizar sua atuação política. A aliança entre a Globo e os agentes públicos que integram a Lava-Jato - hoje alçados à condição de artistas de um filme estarrecedor, que viola os mais elementares direitos fundamentais do investigado – já foi mais discreta. Hoje, a Globo dita as acusações contra Lula e disponibiliza os seus veículos de comunicação para colocá-las em pé.
A história do chamado tríplex do Guarujá é um bom exemplo disso.  Foi a Globo, em 2010, que iniciou essa farsa de que Lula seria o proprietário do apartamento 164-A do Condomínio Solaris. Deu holofote a três promotores de Justiça de São Paulo que promoveram um grande espetáculo midiático, transmitido ao vivo pela emissora. Na sequencia, o assunto do Guarujá foi parar em Curitiba, nas mãos de uma nova instituição criada no país à revelia da Constituição Federal – a chamada Força Tarefa da Lava-Jato. E, mais uma vez, o tríplex foi alvo de coletiva transmitida ao vivo pela emissora, com ajuda de um anedótico PowerPoint.
Mas o que dizem os fatos? Após 24 audiências e o testemunho de 73 depoentes compromissados com a verdade, ruiu a acusação de que Lula teria recebido a propriedade desse apartamento como contrapartida de três contratos firmados entre a OAS e a Petrobras. No rol de testemunhas estavam funcionários da OAS que afirmaram não ser Lula o proprietário e que o ex-presidente visitou o local uma única vez, para afirmar se tinha interesse na compra, mas rejeitou.
A Globo e seus aliados não se rendem à verdade. E isso pode ser bem observado ontem. O jornal Valor Econômico, hoje 100% de propriedade do grupo, publicou 3 horas antes do depoimento de Léo Pinheiro ao Juízo de Curitiba, o script da audiência de ontem. Antecipou a troca dos advogados que iria ocorrer, considerando retomada de negociações em busca de uma delação premiada. E deixou claro que o executivo da OAS iria acusar Lula – sem provas – como condição de ver a sua delação aceita pelo Ministério Público Federal. Foi o que ocorreu. Léo Pinheiro deu aos procuradores da República a sonhada narrativa contra Lula – na contramão dos 73 depoimentos anteriormente colhidos – e com isso viu crescer a chance de sair da prisão ou obter outros benefícios.
As afirmações de Léo Pinheiro, que é  corréu na ação e por isso depôs sem o compromisso de dizer a verdade, foram, no entanto, suficientes para que sua coluna concluísse que “Lula é o verdadeiro dono do tríplex e do sítio de Atibaia”. E o senhor foi além: fez ataques diretos e levianos a mim e ao advogado Roberto Teixeira.
Avalio que o senhor sequer assistiu ao vídeo da audiência. Se tivesse assistido, saberia que Léo Pinheiro respondeu às minhas perguntas dizendo que Lula jamais teve as chaves ou usou o imóvel; jamais manteve qualquer pertence pessoal no local; jamais usou ou teve qualquer título de propriedade do apartamento. Ou seja, Léo Pinheiro ao responder às minhas questões – independentemente da versão que havia combinado para ter sua delação premiada aceita – reconheceu que o ex-presidente jamais praticou qualquer ato que pudesse indicar posse, uso ou gozo do apartamento, que são os atributos necessários para a configuração da propriedade segundo o artigo 1.228 do Código Civil.
Léo Pinheiro ainda reconheceu que deu o mesmo tríplex que afirmara ser de Lula em garantia para obtenção de recursos para a OAS, o que torna risível a tese por ele sustentada sobre a propriedade do imóvel em garantia, em sucessivas operações, para captar dinheiro no mercado! A situação, portanto, é bem diversa daquela apresentada aos seus leitores.
Registro igualmente que Léo Pinheiro negou quando perguntado se algum recurso utilizado no tal tríplex era proveniente da Petrobras. A Folha de S. Paulo, por exemplo, registrou isso nas suas páginas na data de hoje. Mas o senhor preferiu mentir aos leitores, dizendo que Léo Pinheiro teria afirmado que “o apartamento foi pago com a propina que o PT obteve com obras na Petrobras”.
Na tentativa de agrediu minha atuação profissional, o senhor disse que “o advogado de Lula tentou uma última cartada, que acabou comprometendo ainda mais o cliente”. E narra a seguir que eu teria denunciado a Sergio Moro a prática de um crime praticado por Léo Pinheiro: “Segundo Zanin, se o apartamento é de Lula, a empreiteira cometeu um crime ao dizer-se dona do apartamento”. Todavia, efetivamente, quem assistir a gravação da audiência verá que não fiz qualquer afirmação nesse sentido. Por má-fé ou imprudência, o senhor comete até mesmo erros factuais em suas análises, e esse é um deles.
Quem de fato fez tal colocação foi o ilustre advogado José Roberto Batochio, ex-presidente da OAB Nacional, com o qual tenho a honra de atuar, afirmando – corretamente, ao meu ver – que as colocações mentirosas de Léo Pinheiro poderiam, em tese, configurar o crime previsto no artigo 171, § 2º, inciso 1º, do Código Penal. O senhor, portanto, errou a pessoa e o tema na sua análise.
Ainda na tentativa de desqualificar a mim e a defesa do ex-presidente Lula, o senhor fez a seguinte afirmação: “O amigo de Lula, Roberto Teixeira, sogro do advogado Cristiano Zanin, chamou-o [Alexandrino Alencar] em seu escritório e combinou fazerem notas frias para regularizar despesas”. Essa situação, todavia, jamais existiu e não tem amparo sequer na delação do executivo da Odebrecht, que jamais fez referência a “notas frias”. Isso é criação sua, com evidente intenção de caluniar o advogado Roberto Teixeira, ex-presidente da OAB/SBC e que tem uma história ilibada de 47 anos de advocacia.
A propósito, se o senhor e a Globo realmente tivessem interesse na delação da Odebrecht, deveriam começar explicando a tal “sociedade secreta” que Emílio Odebrecht afirmou ter mantido com a emissora para influir em decisões de governo na era do ex-presidente Fernando Henrique Cardoso, no tocante à privatização da área de telefonia e petróleo. Houve apenas lobby? Tráfico de influência? Por que a Globo até hoje não se manifestou sobre esses graves fatos apontados por Emílio Odebrecht? Prepotência? Falta de uma versão convincente?
Avalio, Merval, que o senhor jamais conseguirá esconder um outro verdadeiro “segredo de Polichinelo” – o mal que a Globo faz ao País e à democracia.


Cristiano Zanin Martins

LAVA-JATO RECEBE PROVAS DA MEGAPROPINA DE TEMER

LAVA-JATO RECEBE PROVAS DA MEGAPROPINA DE TEMER


A Odebrecht apresentou aos investigadores da Lava-Jato os extratos que comprovariam o pagamento da propina de US$ 40 milhões, equivalentes a R$ 126 milhões, acertada numa reunião presidida por Michel Temer, com a presença de Eduardo Cunha e do lobista João Augusto Henriques, ambos presos em Curitiba, segundo informam as jornalistas Camila Mattoso e Bela Megale, da Folha de São Paulo.

A maior parte do dinheiro foi paga em contas no exterior e o valor equivalia a 5% de um contrato na área internacional da Petrobras que a presidente deposta Dilma Rousseff cortou em 43%.

As cifras superam até os US$ 40 milhões estimados inicialmente.

De acordo com documentos referentes ao PAC-SMS, apresentados pela Odebrecht, os repasses foram feitos entre julho de 2010 e dezembro de 2011. Os extratos atingem US$ 54 milhões, mas a soma de planilhas anexadas chega a US$ 65 milhões.

Do total, uma pequena parte foi paga em espécie no Brasil, em hotéis em São Paulo, no caso de petistas citados, e em um escritório no centro do Rio, localizado na rua da Quitanda, para os demais.

A maior parte, no entanto, foi repassada a contas de operadores no exterior, reportam as jornalistas.

De acordo com os delatores Márcio Faria e Rogério Almeida, não se tratou de doação eleitoral, mas sim de propina, uma vez que o valor correspondia a 5% de um contrato da Petrobras.

Quando soube que o PMDB estaria roubando na Petrobras, Dilma determinou que Graça Foster, então presidente da estatal, cortasse o contrato quase pela metade.

De acordo com uma pesquisa Vox Populi, hoje, 78% dos brasileiros defendem a cassação de Temer e 90% querem eleições diretas, para que o Brasil tenha um governo legítimo.

Atualmente, segundo o filósofo Vladimir Safatle, o futuro de cada brasileiro está sendo decidido por corruptos.


LAVA-JATO RECEBE A ENCOMENDA PRECIOSA

LAVA-JATO RECEBE A ENCOMENDA PRECIOSA

Tereza Cruvinel


Lavagem de dinheiro e obstrução da Justiça são crimes considerados de “natureza continuada”. Por isso justificam a prisão preventiva de suposto autor, para que ele deixe de cometê-los.

Ao dizer em seu depoimento ao juiz Sergio Moro que o ex-presidente Lula o orientou a destruir provas do pagamento de propinas ao PT, o ex-executivo da OAS Léo Pinheiro parece ter entregado à Lava-Jato uma encomenda destinada a justificar eventual prisão de Lula.

Mas como tal prisão seria um ato insensato de Moro nesta altura dos acontecimentos, a afirmação de Léo Pinheiro continua sendo uma encomenda, mas com outro objetivo: demonstrar aos procuradores, com os quais negocia uma delação premiada, que abdicou de qualquer lealdade ao antigo amigo e tem munição para detoná-lo, acelerando a condenação e a inelegibilidade.

É sabido que a primeira tentativa de delação de Léo Pinheiro foi recusada pelo motivo óbvio mas não declarado de que, sem acusações a Lula, ela não teria o menor interesse para a Lava-Jato. 

É sabido que, durante vários depoimentos, procuradores e policiais federais fizeram gestos para os depoentes mostrando uma mão com um dedo a menos. A mão de Lula, para falassem dele.
Os antecedentes e o contexto em que Léo Pinheiro prestou depoimento nesta quinta-feira reforçam a acusação da defesa de Lula, de que ele foi orientado pelos procuradores com quem negocia sua delação, a  apresentar evidências de que tem na bala a agulha contra o ex-presidente, e talvez até mesmo a bala de prata, que viria na delação.

É sintomático, por exemplo, que ele tenha falado em destruição de provas, quando ninguém estava lhe perguntando sobre isso. E que o assunto nem fosse pertinente à ação penal que motivava o depoimento.

Estava em pauta o tríplex do Guarujá, e não o pagamento de propinas ao PT. 

Sobre o apartamento, Léo Pinheiro correspondeu às expectativas de Moro, apesar das mais de 70 testemunhas que falaram contra a tese de que o imóvel pertença a Lula, e da ausência de provas que a defesa continua cobrando. 

Mas este era um tema pertinente, diferentemente do caso da “destruição de provas”.

Do nada, Pinheiro saiu-se com a história de que um dia, um tanto irritado, Lula lhe perguntou se fizera pagamentos ao PT no exterior. Se Lula sabia tanto dos negócios com o PT, já devia ter esta informação, mas, segundo Léo Pinheiro, fez a pergunte e ouviu a resposta negativa. Então, orientou-o a “destruir tudo”, caso tivesse anotações sobre os pagamentos a Vacari, tesoureiro do PT.

Léo Pinheiro admite que tinha anotações mas não deixa claro se atendeu ou não ao suposto pedido de Lula. Se destruiu ou não suas planilhas. Ou seja, entregou a encomenda, mas não se incriminou. 

Para a Lava-Jato, basta a confissão de que Lula mandou destruir provas, e não saber se isso aconteceu ou não.

Embora tenha agora essa arma contra Lula, não parece provável que sobrevenha a prisão, justamente quando o ex-presidente reforça sua condição de favorito na disputa presidencial de 2018. Justamente quando os autores do golpe afundam-se em denúncias de corrupção e Temer confessa a urdidura do próprio golpe.

Tudo isso vem sendo percebido pela população e pode tomar a forma de reação a uma prisão de Lula.

Moro pode usar a ameaça de prisão, e ainda outros trunfos que tenha guardado, para debilitar a posição o desempenho do ex-presidente no  depoimento do dia 3 de maio,  onde já chegaria inseguro e temeroso de não sair.

Mas prendê-lo agora, não faz muito sentido.

Os interesses da Lava-Jato e os da elite que manda e governa nunca foram divergentes.

Tanto é que todos os delatados tucanos e peemdebistas continuam aí soltos, apesar das delações da Odebrecht. 

Relativamente a Lula, o que importa é tirá-lo da disputa, e não criar um mártir perseguido e preso.

Moro tem pressa em exarar sua sentença condenatória para que o recurso de Lula ao TRF-4 seja logo julgado, e assim,  condenado em segundo instância, ele se torne logo inelegível para o pleito de 2018.


www.brasil247.com 22/04/2017